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[Photo Bataille de Verdun 1916]
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[Photo Bataille de Verdun 1916]
[Photo Bataille de Verdun 1916]
[Carte bataille de Verdun]
[Carte le front en 1916]
[PREMIERE GUERRE MONDIALE]

SOMMAIRE

Verdun est une zone retranchée fortifiée, qui pénètre dans les lignes allemandes. Le site est relativement mal défendu par les Français, qui ne s’attendent pas à être attaqués là. Pour les Allemands, la prise de Verdun ouvrirait une brèche, vers Paris.   Le front en 1916

 

Tranchée

allemande

Attaque

au gaz

Tranchée française

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Assaut français

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Pour écouter le texte

Verdun sera longtemps le symbole de l'horreur.

Les pertes ont été considérables, pour un gain en territoires conquis nul. Après 10 mois d’atroces souffrances pour les deux camps, la bataille aura coûté plus de 500 000 hommes, 275 000 morts chez les français et 240 000 chez les allemands


  

Pendant 10 mois, sous des bombardements d’une rare violence, les armées sont impitoyablement usées et saignées à blanc. Nombreuses sont les unités qui doivent être entièrement reconstituées à plusieurs reprises.  Le fer, le feu et la boue forment le quotidien de la vie du « poilu », ainsi que celle du soldat allemand.

En Mars Avril : Les Allemands reprennent l’offensive et s’emparent du village de Douaumont, le bois des Caures, le fort de Vaux... Ces sites seront le théâtre de combats meurtriers, pris par les uns, repris par les autres durant tout le printemps. De la même manière, le village de Fleury-sous-Douaumont sera perdu et repris 16 fois. Ce sont à chaque fois des boucheries pour les deux camps.

  

Le général Philippe Pétain se voit confier le commandement de la zone. Il réorganise le front.  Les troupes se relaient sur la ligne de feu. C'est ainsi que, par rotations successives, le «tourniquet», presque toute l'armée française va connaître l'enfer de Verdun. La seule voie de ravitaillement des troupes est une route départementale, c’est la seule route, qui relie encore Verdun à l’arrière. Une succession ininterrompue de camions y roule, jour et nuit. Cette artère vitale pour le front de Verdun est appelée « La Voie Sacrée ».

  

À 16 h 45, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Certains soldats sont équipés d'un lance-flammes. C'est la première fois qu'est employée cette arme terrible. La progression allemande est lente, en effet, la préparation d’artillerie a labouré le sol, qui devient instable, dangereux. Le fort de Douaumont est pris le 25 février. Il devient le point central de la défense allemande. Les Allemands ne sont plus qu'à quelques kilomètres de la ville de Verdun. Les combattants français, dans un piteux état, résistent et parviennent à ralentir ou à bloquer, l’avance des troupes allemandes. Les Allemands sont arrêtés à cinq kilomètres de leurs positions de départ.

  

Tout commence le 21 février 1916 à 7 h 15 : ce matin-là, l'artillerie allemande qui avait regroupé obusiers,  canons et mortiers, envoie un déluge de feu, pendant 9 heures sur les  forts de Verdun et les tranchées où se terrent les soldats français. Sur un front de 15 kilomètres, un total de deux millions d'obus vont pleuvoir. Les forces françaises sont écrasées par cette pluie d’acier les défenses sont broyées, disloquées.

  

La Bataille de Verdun (février 1916 -  décembre 1916)